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Preuves modéréesVariable d'entraînement

Le sommeil pour l'entraînement et la récupération

Manquer de sommeil nuit de façon constante à la performance à l'entraînement, et en laboratoire, une seule nuit blanche suffit à réduire la synthèse des protéines musculaires. Un sommeil court pendant un régime déplace la perte de poids de la graisse vers la masse maigre. Les essais à long terme reliant le sommeil aux gains musculaires manquent encore : le sommeil est donc protecteur plutôt qu'un accélérateur de croissance prouvé.

Ce que dit la science

  • Le manque de sommeil réduit la performance sportive Preuves solides

    La méta-analyse de Craven et al. de 2022, portant sur 69 publications, a montré que le manque de sommeil (6 heures ou moins) réduisait la performance sportive d'environ 7,6 % en moyenne, en force, puissance, endurance et habileté. La performance baissait d'environ 0,4 % par heure d'éveil avant l'exercice.

  • Un sommeil restreint affaiblit les mouvements polyarticulaires Preuves modérées

    La revue systématique de Knowles et al. de 2018, portant sur 17 études, a montré qu'une nuit sans sommeil avait peu d'effet sur la force, mais que plusieurs nuits courtes consécutives réduisaient la force sur les mouvements polyarticulaires, mais pas sur les mouvements monoarticulaires.

  • Une nuit blanche freine la construction musculaire Preuves limitées

    Dans l'étude croisée de Lamon et al. de 2021 chez 13 jeunes adultes, une nuit de privation totale de sommeil a réduit la synthèse des protéines musculaires de 18 %, augmenté le cortisol de 21 % et abaissé la testostérone de 24 %. C'est un résultat de laboratoire à court terme, pas une mesure de la croissance musculaire.

  • Un sommeil court pendant un régime coûte du muscle Preuves limitées

    Dans l'essai croisé de Nedeltcheva et al. de 2010, 10 adultes en surpoids en déficit calorique ont perdu 55 % de graisse en moins et 60 % de masse non grasse en plus quand le temps de sommeil possible était de 5,5 au lieu de 8,5 heures. L'étude était petite et a duré 14 jours.

Comment l'appliquer

Protégez d'abord la durée du sommeil, surtout pendant les blocs d'entraînement difficiles et les régimes.

Temps de sommeil possible par nuit7–9 h au lit pour la plupart des adultes
Pendant un déficit caloriqueÉvitez de rogner sur le sommeil ; visez le haut de la fourchette
Après une nuit courteEntraînez-vous plus tôt dans la journée si possible ; envisagez un travail plus léger
Plusieurs nuits courtes d'affiléeAttendez-vous à moins de force sur les mouvements polyarticulaires ; réduisez la charge ou le volume

Qui doit être prudent

Des difficultés persistantes à dormir, des ronflements forts ou une somnolence diurne malgré assez de temps au lit peuvent signaler un trouble du sommeil ; consultez un médecin plutôt que de vous soigner seul. Ne soulevez pas lourd et ne conduisez pas en cas de privation de sommeil sévère.

Questions fréquentes

À quel point un mauvais sommeil nuit-il à mes séances ?

Une méta-analyse de 69 publications a montré qu'un manque de sommeil de 6 heures ou moins réduisait la performance sportive d'environ 7,6 % en moyenne, d'autant plus que l'on était éveillé depuis longtemps.

Une mauvaise nuit ruine-t-elle mes gains ?

Pas à elle seule. Une nuit blanche a eu peu d'effet sur la force dans une revue de 17 études et a réduit la synthèse des protéines musculaires de 18 % dans une petite étude de laboratoire, mais les nuits courtes répétées comptent davantage.

Le sommeil compte-t-il quand je suis au régime ?

Oui. Dans un petit essai, dormir 5,5 au lieu de 8,5 heures pendant un déficit calorique a entraîné 55 % de perte de graisse en moins et 60 % de perte de masse non grasse en plus.

Sources scientifiques

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