Guide comparatif
Resvératrol ou ptérostilbène ?
Le resvératrol est à peine absorbé, et 20 ans d'essais chez l'être humain n'ont apporté que peu de bénéfices convaincants. Le ptérostilbène est mieux absorbé et reste plus longtemps dans l'organisme, mais une meilleure biodisponibilité n'équivaut pas à un résultat démontré.
Les options comparées
| Option | Preuves | Idéal pour | Notre avis franc | |
|---|---|---|---|---|
| Resvératrol | Preuves limitées | À laisser de côté | Les allégations sur la glycémie, la pression artérielle, les lipides et la longévité ont toutes un niveau de preuve limité, et 250 mg/jour ont atténué les gains liés à l'entraînement chez des hommes âgés. | Voir |
| Ptérostilbène | Preuves limitées | Ne vaut pas le surcoût | Les données cliniques chez l'être humain sont minces, et son principal essai a montré que 125 mg deux fois par jour abaissaient la pression artérielle mais augmentaient le LDL-cholestérol d'environ 17 mg/dL. | Voir |
Notre verdict
Aucun des deux ne s'impose avec assurance : les résultats du resvératrol chez l'être humain ont été majoritairement décevants, et le ptérostilbène dispose de beaucoup moins de données humaines, avec en plus un signal sur le LDL. Les sportifs ont une raison précise d'éviter le resvératrol, toute personne présentant un risque cardiovasculaire doit se méfier du ptérostilbène, et les deux demandent de la prudence en cas de prise d'anticoagulants.