Guide comparatif
Rutine ou troxérutine ?
La rutine simple est un flavonoïde alimentaire bon marché et mal absorbé ; la troxérutine est un dérivé hydroxyéthylé utilisé en Europe comme médicament veinotonique. Les preuves sur les veines concernent les dérivés, pas la rutine vendue dans la plupart des flacons.
Les options comparées
| Option | Preuves | Idéal pour | Notre avis franc | |
|---|---|---|---|---|
| Rutine | Preuves limitées | Sans intérêt prise seule | Les doses habituelles de 250 à 500 mg ne s'appuient sur aucun essai pour un quelconque critère précis, et comme source de quercétine, elle gaspille la majeure partie de la dose. | Voir |
| Troxérutine | Preuves modérées | Symptômes d'insuffisance veineuse chronique | Les hydroxyéthylrutosides à 1000 à 2000 mg/jour ont soulagé les douleurs, les crampes et le gonflement des jambes par rapport au placebo, même si de nombreux essais étaient anciens, de petite taille et financés par l'industrie. | Voir |
Notre verdict
Si vous voulez un rutoside pour des jambes lourdes et douloureuses, la troxérutine est la forme qui s'appuie sur des essais, aussi modestes soient-ils ; la rutine simple n'en est pas un substitut. Aucune des deux ne fait régresser la maladie veineuse, la compression reste le traitement de première intention, et tout gonflement récent d'une jambe ou toute suspicion de thrombose nécessite une évaluation médicale.